thème : Débattre
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mardi 20 mars 2018 à 18h30

#BURE | Soirée de soutien
Projections, discussions, repas avec le collectif Les Scotcheuses

Entrée à prix libre

l'Embûche accueille le collectif les Scotcheuses.

" Les scotcheuses, c'est un collectif de cinéma artisanal. Après Sème ton western et No ouestern tourné à la ZAD de Notre Dame Des Landes, nous réalisons maintenant un film d'anticipation à Bure, dans la Meuse, là où l'Andra et l'Etat veulent construire une gigantesque poubelle nucléaire appelée Cigeo (http://vmc.camp).
Le film d'Après, écrit et réalisé à 25 personnes, se passe dans un monde apocalyptique proche du monde actuel... Tourné en super 8 en autoproduction et en autogestion, nous avons fait un premier tournage à l'automne, et nous préparons la dernière session au printemps.
Nous vous invitons à une soirée de soutien pour se rencontrer, discuter de la lutte en cours contre la poubelle nucléaire (Cigéo) en Meuse et partager des projections ! "


18h30 :
- auberge espagnole


20h :
- présentation rapide du collectif des scotcheuses
- projection numérique de courts films de l'info-tour sur la lutte à Bure
- projection super 8 de « No ouestern » (NDDL 2014)
- discussion

Infokiosque, cartes postales, dvd


Les Scotcheuses

Les scotcheuses sont les petits objets mécaniques qui servent à couper et scotcher la pellicule pour le montage d'un film. C'est le nom qu'on s'est donnés.

Nous sommes un collectif de cinéma artisanal. On utilise la caméra Super 8 car c'est un outil qu'on peut facilement s'approprier et transmettre (il permet de comprendre le cinéma). On aime aussi le grain des images de cette caméra faite pour les films amateurs, les films de famille, rattachée aux histoires du quotidien. Ses images chaleureuses.

Le collectif est un endroit poreux, parfois nous sommes vingt, parfois moins et parfois plus. Certains d'entre nous ont une expérience plus ancienne dans la fabrication de films et d'autres ont plein d'autres connaissances. On apprend les uns des autres. Malgré les difficultés, nous avons réussi à inventer une façon de faire un cinéma horizontal et partagé, où les hiérarchies et les divisions du travail sont toujours remises en cause.

Chaque rencontre, chaque lutte, est comme une petite allumette pour ne plus fermer l'objectif. Pour poser nos regards aux endroits de lutte, de vie.

Source : https://embuche.fr
Source : message reçu le 29 janvier 12h

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